jeudi 8 décembre 2016

Colloque anniversaire sur Érasme


 La célébration du 500e anniversaire de l’édition du Novum Instrumentum fournit l’occasion de revenir sur la portée de cet événement éditorial, sur sa signification dans le monde des humanistes, et sur son apport à la construction de la figure d’autorité incarnée par Érasme dans l’Europe savante. Sylvana Seidel Menchi, qui prépare actuellement plusieurs travaux sur ce thème, nous aidera à faire le point sur une recherche foisonnante et sur les pistes fécondes qui s’offrent aux historiens.

© Bibliothèque municipale de Dole
Trois aspects seront particulièrement abordés lors de cette rencontre qui réunira chercheurs français et étrangers, historiens et littéraires spécialistes de l’humanisme.

1) Restituer les écritures ou corriger la Vulgate? Le projet humaniste
Nous savons que le travail de restitutio des textes antiques était au cœur des préoccupations intellectuelles des humanistes, de leur intérêt pour les langues anciennes et de leur quête fiévreuse des manuscrits anciens. Mais le rapport au texte biblique était aussi la source d’une forme de piété qui justifie le syntagme «humanisme chrétien». Entre les Annotations de Laurent Valla et le corpus des Paraphrases, quelle place occupe le Nouveau Testament de 1516 (et ses rééditions successives) dans le façonnement de la Philosophia Christi d’Érasme?
Sans minorer le caractère novateur de l’œuvre (la première édition offrant pour la première fois une version grecque du Nouveau Testament en regard de la version latine), il est aujourd’hui admis qu’Érasme visait moins à présenter une nouvelle traduction qu’à corriger la Vulgate. Les règles herméneutiques qui l’ont guidé seront à nouveau examinées et comparées tout particulièrement avec celles de l’autre figure marquante de l’humanisme évangélique: Jacques Lefèvre d’Étaples. Comment mieux comprendre ces grands humanistes à travers leurs méthodes philologiques ou exégétiques, et leurs querelles théologiques (cf l'Épître aux hébreux)? Quelles différences spirituelles et théologiques entre la Philosophia Christi d’Érasme et la Christiformitas de Lefèvre?
Pour mieux répondre à ces questions, il conviendra de s’intéresser aussi au cycle des œuvres patristiques qu’Érasme inaugure dès 1516. La parution simultanée du Nouveau Testament et des œuvres de saint Jérôme n’est pas fortuite, le labeur exégétique d’Érasme s’inspirant de la figure tutélaire de l’auteur de la Vulgate. Cette inspiration explique-t-elle l’audace intellectuelle d’Érasme qui, dans l’édition de 1516 du Nouveau Testament, supprime le comma johanneum? D’autres figures des pères de l’Église, comme Origène et Augustin, pourront être interrogées afin d’éclairer les débats scripturaires et théologiques contemporains.

2) Collaborer. Les réseaux savants d’Érasme
L’activité des humanistes ne se comprend pas sans prendre en compte leurs échanges quotidiens avec les imprimeurs-humanistes. Si l’édition du Nouveau Testament semble avoir été précipitée par les exigences de l’imprimeur Johannes Froben, elle ne constitue en rien une œuvre solitaire. D’autres collaborations savantes peuvent être saisies à travers notamment le commerce épistolaire au sein de la République des lettres (Érasme et Budé).
Comment s’organise ce travail collaboratif et son insertion dans les lieux de savoir (Bâle, Paris, Louvain, Alcala…)? Quelles concurrences se dessinent et selon quels motifs (par exemple entre les cercles patristiques parisiens et ceux du monde germanique)?

3) Transmettre et juger. La réception de l’œuvre
La publication du Nouveau Testament, à la fois séisme et succès éditorial, suscita engouement et hostilité. Comment cette réception différenciée s’opéra-t-elle selon les lectorats (des laïcs aux universitaires), les horizons culturels, géographiques et religieux? Une place privilégiée sera accordée au combat des censeurs d’Érasme, guidés par l’intransigeance d’une partie des docteurs de la Faculté de théologie de Paris. Au-delà de l’opposition connue entre humanistes et scolastiques, quel était le statut de la Vulgate pour ceux que les pratiques exégétiques d’Érasme scandalisaient?
Si la publication de 1516 visait un lectorat savant, pouvait-elle néanmoins ouvrir la voie à une nouvelle appropriation du texte biblique qu’Érasme aurait aimé faire partager aux simples, aux femmes et aux paysans? Ce dernier point conduira à s’interroger sur le voisinage entre l’œuvre d’Érasme et les aspirations religieuses à la Réforme au XVIe siècle.

Contacts
thierry.amalou@univ-paris1.fr
jean-marie.le-gall@univ-paris1.fr

Programme
Mardi 13 décembre 2016 Paris
Bibliothèque universitaire de la Sorbonne, Salle de formation

9 h 00 Accueil des participants et du public

9 h 30 Introduction     Thierry AMALOU (Université Paris 1, IHMC)
Le Novum Instrumentum d’Érasme: les enjeux de la critique biblique; la réception d’une œuvre majeure de la Renaissance

Restituer les écritures ou corriger la vulgate ? Le projet humaniste
9 h 50 Présidence de séance: Bernard ROUSSEL (directeur d'études émérite à l’EPHE)
1. Sylvana Seidel MENCHI (Université de Pise) Érasme et le Nouveau Testament, 1516 – 1535: le défi, le repli, l’expiation?
2. André GODIN (CNRS) Novum Instrumentum, Philosophia Christi: enjeux et mise en œuvre d’un humanisme biblico-patristique
3. Luigi-Alberto SANCHI (CNRS, Institut d’Histoire du droit) Guillaume Budé et la critique érasmienne du Nouveau Testament en latin
11 h 00 Discussion
11 h 30 Pause

Collaborer. Les réseaux savants d’Érasme
12 h 00 Présidence de séance: Isabelle PANTIN (ENS, IHMC).
4. Marie Barral-Baron (Université de Franche-Comté, LSH) Réseaux savants et travail collaboratif autour du Nouveau Testament d’Érasme
5. Jonathan Reid (East Carolina University) Les éditions fabristes de la Bible et Érasme

13 h 00 – 14 h 30 : Pause déjeuner

Transmettre et juger. La réception de l’œuvre
14 h 30 Présidence de séance : Frédéric BARBIER (EPHE, IHMC)
6. Christine Bénévent (École des Chartes) François Ier, lecteur d’Érasme
7. Alexandre Vanautgaerden (Bibliothèque de Genève) Éditer le Nouveau Testament à Bâle et à Genève (1491-1540)
15 h 30 Discussion
16 h 00 Pause

16 h 30 8. Malcom Walsby (Université de Rennes 2 , CERHIO) Les éditions du Nouveau Testament d’Érasme en France et leur diffusion
9. Gilbert Fournier (CNRS, IRHT) Érasme dans la bibliothèque personnelle de Louis Ber (1479-1554)
17 h 30 Discussion

18 h 00 Conclusions: Jean-Marie LE GALL (Université Paris 1, IHMC) 

(communiqué par les organisateurs du colloque)

samedi 3 décembre 2016

Conférence d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation
du livre


Lundi 5 décembre 2016
16h-18h
Le livre et la Réforme: retour sur un séminaire
et projet d'exposition  (2)

par 
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

Théodore de Bèze dédie ses Poemata à Melchior Wolmar
Parmi les institutions ayant facilité le transfert de la foi luthérienne des pays allemands vers la France, l’université d’Orléans occupe une place majeure. De fait, depuis le début du XIVe siècle (bulles de 1306 et de 1309), Orléans s’impose comme la principale université d'Europe, avec Bologne, où l’on enseigne le droit romain. Or, la possibilité, pour les jeunes gens, de faire une carrière profitable dans les administrations ou dans la justice (y compris au sein de l’Église) est de plus en plus soumise à la condition d’avoir reçu une formation dans ce domaine.
Du coup, les étudiants affluent, dont une proportion importante d’étrangers venus surtout de l’Europe du nord. La «Nation» de France est bien évidemment la plus importante, qui réunit tous ceux qui sont originaires du bassin parisien et des régions voisines, mais la «Nation germanique» s’impose comme la plus prestigieuse, de par la richesse et la qualité de ses membres. Regroupant les étudiants venus des pays allemands et de l’Europe médiane, mais aussi de la Suisse et des «anciens Pays-Bas», elle compte 940 membres pour la première moitié du XVIe siècle (et culminera à quelque 6200 pour la première moitié du XVIIe siècle). On sait qu’elle possède une bibliothèque exceptionnelle, mais elle entretient aussi un messager régulier avec les pays allemands, d’où parviennent correspondances, paquets (dont des livres) et nouvelles récentes. 
Bien entendu, le renouveau des études juridiques, au début du XVIe siècle, s’appuie aussi sur l’essor de l’humanisme, avec le recours à la tradition antique et aux textes originaux
Rien de surprenant si certains enseignants d’Orléans sont, eux aussi, originaires d’Allemagne. Nous avons déjà évoqué sur ce blog la figure de Melchior Rufus Wolmar (Volmar, Volckmar). Il est né en 1497 à Rottweil (Wurtemberg), mais a été élevé à Berne, où il fréquente l’école latine anciennement créée par Heinrich Heynlin de Lapide (Jean de La Pierre). Étudiant à Tübingen (1514), il y rencontre probablement Mélanchthon, avant de venir à Fribourg, puis à Paris en 1520. Dans la capitale du royaume, Wolmar, élève de Nicolas Bérauld (lui-même né à Orléans vers 1470), se forme au grec, puis il passe sa licence (1522) et commence à enseigner. Parmi les autres élèves de Bérauld, il a peut-être entrevu la silhouette d’un tout jeune homme, né à Orléans en 1509 et venu poursuivre sa formation en 1521 à Paris, à savoir Étienne Dolet.
Proche de Lefèvre d’Étaples, Wolmar travaille alors peut-être pour Gilles de Gourmont, lequel donne en 1523, son premier titre, un commentaire sur les deux premiers livres de l’Iliade. En 1527, le voici à Orléans, où il tient une école bientôt réputée. Deux ans plus tard, Wolmar est appelé par la duchesse de Berry, Marguerite d’Angoulême, pour enseigner le grec à Bourges. À Orléans comme à Bourges, sa maison devient un lieu de rencontre pour les étudiants allemands et suisses… dont le jeune Conrad Gessner en 1534. Mais, cette même année, l’Affaire des Placards pousse le royaume dans une tragique phase de répression de la Réforme naissante, et Wolmar part brutalement pour la Suisse, puis pour l’Allemagne (Eisenach et Tübingen). 

Bien entendu, le renouveau des études juridiques, au début du XVIe siècle, s’appuie aussi sur l’essor de l’humanisme, avec le recours à la tradition antique et aux textes originaux.
Parmi les étudiants venus à Orléans poursuivre des études susceptibles de leur assurer une carrière profitable, certains s’imposeront comme des grandes figures de l’humanisme et de la Réforme. Guillaume Budé (1467-1540) est un ancien d’Orléans, et Érasme se réfugie lui aussi à Orléans, en 1500, pour échapper à une épidémie de peste: il n’aura pas un jugement très favorable sur les enseignements, mais il descend, en ville, chez son compatriote Jacques Voecht, alias Tutor, originaire de Louvain, docteur en droit, et qui fera plus tard une carrière de magistrat à Anvers.
Pierre de l’Estoile compte parmi les maîtres les plus célèbres de la Faculté de droit. C’est notamment pour suivre son enseignement qu’un jeune Picard s’inscrit à l’Université en 1528: Jean Calvin (1509-1564), ancien des collèges de la Marche et de Montaigu à Paris, est destiné par son père à une carrière dans l’administration. Il a déjà rencontré Wolmar à Paris, il le retrouve à Orléans et il le suivra un temps à Bourges. Calvin est reçu docteur en droit à Orléans en 1533. Parmi ses amis, nous retrouvons le jeune Théodore de Bèze (1519-1605), pensionnaire et élève de Wolmar, qu’il suivra lui aussi à Bourges… Licencié en droit à Orléans en 1539, Théodore de Bèze se réfugie à son tour en Suisse à compter 1548: il remerciera son maître en lui dédiant ses Poemata (Paris, Conrad Bade, pour Robert Estienne, 1548), et il lui adressera surtout la belle lettre liminaire figurant en tête de sa Confessio christianae fidei ([Genève], Jean Bonnefoy, 1560)… 

 
Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage).
 

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

samedi 26 novembre 2016

Conférence d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation
du livre


Lundi 28 novembre 2016
16h-18h
Le livre et la Réforme: retour sur un séminaire
et projet d'exposition  (1)

par 
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

L'économie des Indulgences
Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage).

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

mardi 22 novembre 2016

Nouvelle publication

Frédéric Barbier,
Gutenberg’s Europe. The Book and the Invention of Western Modernity,
trad. Jean Birrell,
Cambridge, Polity Press, 2016,
312 p., ill., index.
ISBN : 978 0 7456 7258 8.

Édition originale en fr.: L’Europe de Gutenberg. Le livre et l’invention de la modernité occidentale, Paris, Librairie Belin, 2006.

"Combining meticulous scholarship with persuasive comparisons between the print and the digital revolutions, Frédéric Barbier has made the most important contribution to the field since Elizabeth Eisenstein s The Printing Press as an Agent of Change."
Peter Burke (Cambridge University)

"The great strength of this book is that it roots Gutenberg s invention so firmly in the mediaeval craft society from which it emerged. Gutenberg was able to draw on a range of pre-existing techniques and developing markets; without these transformations, so meticulously explored here, the print revolution might have been still-born."
Andrew Pettegree (St. Andrews University)

samedi 19 novembre 2016

Soutenance d'habilitation à diriger des recherches

Emmanuelle Chapron,
ancienne élève de l’École normale supérieure,
agrégée de l’Université, docteur en Histoire,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, 
membre de l'Institut universitaire de France (junior)
 
présentera son dossier d’habilitation à diriger des recherches
le samedi 26 novembre 2016 

à 14h,
à l’École normale supérieure,
45 rue d’Ulm, 75005 Paris, 
salle W.
Le dossier s’intitule: «Travailler avec les livres, XVIIIe-XXIe siècle», et il comprend un mémoire inédit sur Composer des bibliothèques pour les enfants. Catégories pratiques et ordre des livres au XVIIIe siècle.
"Sapientia aedificavit sibi domum" (bibl. de Strahov, détail)
Le jury est composé de Mmes et MM.
Frédéric Barbier (CNRS, EPHE),
Bruno Belhoste (Paris-I, garant),
Laurence Brockliss (Oxford),
Anne-Marie Chartier (LAHRA/ENS Lyon),
Brigitte Marin (AMU),
Philippe Martin (Lyon II)
et Françoise Waquet (CNRS).
La soutenance est publique. 


Spécialiste de l’histoire des pratiques savantes et de l’histoire du livre à l’époque moderne, avec une orientation particulière vers l’édition pour la jeunesse, Emmanuelle Chapron a soutenu en 2004 sa thèse de doctorat en histoire: «Des bibliothèques a pubblica utilità. Politique culturelle et pratiques du livre à Florence au XVIIIe siècle» (ouvrage publié chez Droz en 2009). Elle a participé ou collaboré à de nombreuses manifestations ou publications annoncées sur ce blog, et a pendant six ans assuré une charge de conférence dans le cadre de l’École pratique des Hautes Études, IVe section («Histoire et civilisation du livre»).
On consultera ici sa page personnelle publiée sur le site du laboratoire Telemme à l’Université d’Aix-Marseille (avec sa bibliographie).

samedi 12 novembre 2016

Conférence d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation
du livre


Lundi 21 novembre 2016
16h-18h
À propos des transferts culturels:
Naples, la Méditerranée occidentale 
et le royaume de France, XVe et XVIe siècles (2)

par 
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

La Tavola Strozzi, première vue de Naples, à l'aube de l'époque moderne
Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage).

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

mercredi 9 novembre 2016

Nouvelle publication sur l'histoire des bibliothèques

Vient de paraître:
Bibliothèques, décors, XVIIe-XIXe siècle,
dir. Frédéric Barbier, Andrea De Pasquale, István Monok,
Paris, Éditions des Cendres, 2016,
306 p., ill.en coul.
ISBN 978-2-86742-254-6

Table des matières
Frédéric Barbier, Bibliothèques, décors, XVIIe-XXIe siècle
Frédéric Barbier, Illustrer, persuader, servir: le décor des bibliothèques, 1627-1851
Elmar Mittler, Kunst oder Propaganda? Bibliothekarische Ausstattungsprogramme als Spiegel kultureller Entwicklungen und Kontroversen in Renaissance, Gegenreformation, Aufklärung und Klassizismus
Hans Petschar, Der Pruncksaal der Österreichichen Nationalbibliothek : zur Semiotik eines barocken Denkraumes
Andreas Gamerith, Klosterbibliotheken des Wiener Umlandes: alte und neue Motive
Michaela Seferisová Loudová, Ikonographie der Klosterbibliotheken in Tschechien, 1770-1790
Szabolcs Serfözö, Barocke Deckenmalereien in klosterbibliotheken des Paulinerordens in Mitteleuropa
Anna Jávor, Bücher und Fresken: die künstlerische Ausstattung von Barockbibliothecken in Ungarn
János Jernyei-Kiss, Die Welt der Bücher auf einem Deckenbild: Franz Sigrists Darstellung der Wissenschaften im Festsaal des Lyzeums in Erlau
Doina Hendre Biró, Le décor de la Bibliothèque et de l’Observatoire astronomique fondés par le comte Ignác Batthyány, évêque de Transylvanie, à la fin du XVIIIe siècle
Yann Sordet, D’un palais (1643) l’autre (1648): les bibliothèque(s) Mazarine(s) et leur décor
Fiammetta Sabba, I Saloni librari Borrominiani fra architettura e decoro
Andrea De Pasquale, L’histoire du livre dans le décor des bibliothèques d’Italie au XIXe siècle
Jean-Michel Leniaud, L’invention du programme d’une bibliothèque (1780-1930)
Alfredo Serrai, I vasi o saloni librari. Ermeneutica della iconografia bibliotecaria
Index locorum et nominum
Attention! Cet ouvrage poursuit la collection ouverte avec Bibliothèques, Strasbourg, origines-XXIe siècle. Il sera présenté officiellement à l'occasion du colloque international de Rome, à la Bibliothèque nationale centrale, le 16 novembre prochain en fin de matinée. En outre, il fait l’objet d’une édition allemande, sous l’égide l’Académie des sciences de Hongrie (Budapest), et d’une édition italienne, sous l’égide de la Bibliothèque nationale centrale de Rome.